Category_World News

De plus en plus de gouvernements s'inquiètent des taux de fécondité

0 commentaire

Un récent rapport des Nations Unies sur la fertilité rassemble des statistiques intéressantes sur la fertilité dans le monde entier. En termes simples – et sans surprise – il constate que le monde développé ne se reproduit pas au rythme nécessaire pour assurer le remplacement des générations.

Pour aggraver ce problème, une mentalité de faible fertilité pourrait bien être transmise à nos enfants de plus en plus rares, comme cela s’est produit en Chine à la suite de la politique de l’enfant unique. Il n’est donc pas étonnant qu’une autre conclusion clé du rapport de l’ONU soit qu’un nombre croissant de gouvernements s’inquiètent des taux de fertilité. Le rapport indique que :

La fertilité a chuté dans le monde à des niveaux sans précédent depuis les années 1970. La fécondité totale a diminué dans tous les pays ou régions sauf six sur les 186 pour lesquels des données sont disponibles pour les trois périodes analysées. Dans la période la plus récente couverte, 80 pays ou régions avaient une fécondité totale inférieure à 2,1 enfants par femme, le niveau nécessaire pour assurer le remplacement des générations dans les populations à faible mortalité.

Comme on pouvait s’y attendre, la fertilité est particulièrement et de manière assez choquante basse dans le monde développé :

Entre 2000 et 2011, aucun pays européen ou nord-américain n’avait une fécondité totale supérieure à 2,2 enfants par femme et seuls quatre (la France, l’Islande, l’Irlande et les États-Unis d’Amérique) avaient des niveaux supérieurs à 2,0 enfants par femme. La fécondité totale était inférieure à 1,4 enfant par femme dans environ la moitié des pays développés. Les taux de non-maternité (c’est-à-dire les femmes qui choisissent ou ne peuvent pas avoir d’enfants) sont les plus élevés dans les nations prospères qui, a priori, pourraient se permettre d’avoir des enfants. Le taux de femmes sans enfant aux États-Unis est parmi les plus élevés au monde (19 %), malgré un âge moyen du premier enfant de 25 ans (plutôt moyen). Il semble que la non-maternité devienne un choix de vie courant. Singapour arrive en tête avec un taux de femmes sans enfant de 23 %, suivie de l’Autriche, du Royaume-Uni, de la Finlande, de Bahreïn et du Canada.

Parmi d’autres facteurs culturels, des études ont montré que plus les femmes accèdent à des postes élevés dans le monde du travail, plus le taux de non-maternité augmente, car certaines femmes estiment qu’elles tireront plus de satisfaction émotionnelle en poursuivant leur carrière. Le coût d’élever une famille a également un impact, tout comme l’acceptabilité sociale de ne pas avoir d’enfants. Cependant, ce rapport souligne très clairement que la maternité est aussi un choix très nécessaire et hautement valorisé, que la société doit continuer à soutenir et à valoriser.

Partager
Vous essayez de tomber enceinte ?

Commencez avec Conceive Plus dès aujourd'hui !

Aussi disponible chez